
Sur instruction de ððšð§ð¬ð¢ðð®ð« ððððð ðð¢ðð€ð, ðð¢ð«ððððð®ð« du ðentre ðégional des Åuvres ðniversitaires de ðouaké (ðððð-ð), Mesdames et Messieurs les ððšð®ð¬-ðð¢ð«ððððð®ð«ð¬ en charge de l’ðdministration et des ð
inances (ð/ððð
), ainsi que de l’ðccueil, du ðogement, des ðctivités ðociales, ðulturelles et ðportives (ð/ððððððð), ont tenu à ðŠðð«ðªð®ðð« ðð ð¥ðð®ð« ð©ð«ðÌð¬ðð§ðð ð¥ð ð¬ðšð¢ð«ðÌð ð«ðÌðð«ðš ððð¬ ð«ðÌð¬ð¢ððð§ðð¬, tenue le ð£ðð®ðð¢ 29 ðŠðð¢ 2025 à la ðð¢ððÌ ð
ðšð«ðð¬ðð¢ðÌð«ð.

Ces festivités ont permis aux jeunes étudiants de remonter le temps avec grâce, en clÃŽture dâune journée riche en émotions. Et quand la musique a commencé à jouer, les visages se sont illuminés : la soirée rétro pouvait commencer.

Ce nâétait pas quâune fête. Câétait un hommage aux anciens, à leurs valeurs, à la mémoire collective qui fait lââme dâun campus. Les pas de danse sâenchaînaient, les tenues dâépoque illuminaient la scÚne, et chaque rire semblait traverser les générations. Des rythmes dâautrefois ont réveillé lâenthousiasme dâaujourdâhui.

On ne célébrait pas seulement la fin des cours, mais aussi un héritage vivant. Dans cet élan, la nostalgie devenait pont entre les âges, un fil invisible mais solide qui unit les étudiants dâhier à ceux dâaujourdâhui.

Une vibration commune, une mémoire partagée. Toujours da Elle a rappelé que lâuniversité nâest pas seulement un lieu dâapprentissage, mais un lieu dââme. Un espace où se tissent des liens, où se construisent des identités, et où chaque événement renforce un sentiment dâappartenance fort et précieux.

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ðšð«ðð¬ðð¢ðÌð«ð, hier comme aujourdâhui, ð¥’ðð¬ð©ð«ð¢ð ð®ð§ð¢ð¯ðð«ð¬ð¢ððð¢ð«ð ððð ðð¯ðð ð¢ð§ððð§ð¬ð¢ððÌ ðð ð¡ð®ðŠðð§ð¢ððÌ. Et cela, rien ne pourra lâeffacer. En somme, les résidents retrouvent le plein épanouissement et la saine émulation dans les résidences universitaires de la commune de Bouaké.

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